Les lanceurs d’alerte doivent être mieux protégés
MONTRÉAL, 11 juin 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- La Fédération professionnelle des journalistes du Québec dénonce fermement la chasse aux sources journalistiques qui refait surface dans l’actualité depuis peu.
Un fonctionnaire au ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Olivier Smith-Lauzon, aurait été congédié pour avoir partagé des informations d’intérêt public avec des journalistes. Un tel geste inquiète profondément la FPJQ, qui rappelle que les lanceurs d’alerte sont censés être protégés par une loi, la Loi sur la protection contre les représailles liées à la divulgation d’actes répréhensibles, adoptée sous une première mouture en 2016. La loi prévoit en principe toute mesure de représailles contre une personne qui effectue une divulgation.
Or, au fil des ans, la FPJQ a réitéré l’importance de protéger les lanceurs d’alerte et a manifesté des inquiétudes quant aux mesures insuffisantes mises en place avec cette loi.
« Visiblement, les évènements récents démontrent que la loi ne protège pas suffisamment les lanceurs d’alerte. Le premier réflexe du gouvernement est d’abord de s’en prendre au messager et de lancer une chasse aux sorcières », plaide Éric-Pierre Champagne, président de la FPJQ.
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